Les parcs scientifiques, technologiques et d’innovation (STI) sont devenus des moteurs essentiels du développement social et économique, soutenant la création, la diffusion et l’application des connaissances et des technologies.
Éléments clés des systèmes nationaux d’innovation, ils relient les institutions de recherche et les établissements universitaires aux industries, aux entrepreneurs, aux investisseurs et aux gouvernements. Ce faisant, ils facilitent des innovations qui répondent aux défis nationaux en matière de développement, soutiennent la montée en gamme des industries et, à terme, renforcent l’écosystème global d’innovation du pays.
Les cadres politiques déterminent les résultats
L’efficacité des parcs STI est principalement déterminée par le cadre politique et institutionnel dans lequel ils opèrent.
Leur impact dépend de la manière dont ils sont intégrés dans les systèmes d’innovation plus larges et alignés sur les stratégies nationales de développement. Ils doivent être positionnés comme des instruments de mise en œuvre des politiques de science, de technologie et d’innovation, et non comme des projets isolés.
Des cadres adaptatifs sont essentiels à l’impact à long terme
Pour que les parcs STI libèrent pleinement leur potentiel en tant que catalyseurs de transformation économique durable, les cadres politiques et institutionnels doivent être adaptatifs et réactifs face aux évolutions technologiques rapides, aux demandes de marché changeantes et aux attentes de divers acteurs.
S’appuyant sur des expériences internationales réussies dans différents contextes économiques et institutionnels, ONU commerce et développement (CNUCED) a élaboré ces orientations politiques sous la forme d’une boîte à outils pour accompagner les décideurs des pays en développement dans la conception et la mise en œuvre de tels cadres.
Cette boîte à outils politique a été élaborée dans le cadre du projet de la CNUCED Les parcs scientifiques, technologiques et d’innovation pour le développement durable : renforcer l’expertise en matière de politiques et de pratiques dans certains pays d’Asie et d’Afrique.
Le projet est financé par le sous-fonds de l’Agenda 2030 pour le développement durable relevant du Fonds des Nations Unies pour la paix et le développement.
