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Prospérité fragile : catastrophes naturelles et croissance économique dans les petits États insulaires en développement

Traduction générée par intelligence artificielle.

En cas de divergence, la version anglaise prévaut.

Document de travail, n° 12

Les catastrophes naturelles deviennent de plus en plus un aspect significatif de notre vie quotidienne. Les données scientifiques montrent clairement que la hausse des températures entraîne une fréquence et une intensité accrues des événements météorologiques et climatiques extrêmes. Ces aléas naturels ont de graves répercussions socioéconomiques, en particulier sur les économies les plus vulnérables, telles que les pays les moins avancés (PMA) et les petits États insulaires en développement (PEID).

Cette tendance préoccupante devrait s'accentuer, les émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine continuant de déstabiliser le système climatique et d'entraîner des températures de surface record.

Face à ces défis, diverses initiatives ont été lancées pour améliorer le suivi et l’évaluation des risques de catastrophe, notamment dans le cadre du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe.

Plusieurs indicateurs alternatifs ont été proposés pour évaluer la vulnérabilité des pays touchés. Parmi ceux-ci figurent l’Indice de vulnérabilité économique et environnementale, l’Indice ND-GAIN de la Global Adaptation Initiative de l’Université de Notre-Dame et l’Indice de vulnérabilité multidimensionnelle.

En outre, à l’issue de longues négociations, la 27e Conférence des Parties (COP 27) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) est convenue de créer un fonds destiné à répondre aux pertes et préjudices liés aux effets néfastes des changements climatiques, qu’il s’agisse de phénomènes météorologiques extrêmes ou d’événements à évolution lente.

Si l’amélioration de la surveillance des risques de catastrophe et la mise en œuvre du fonds pour pertes et préjudices soulignent l’importance croissante de cette question dans le discours international, il reste essentiel de poursuivre les travaux de recherche sur les conséquences des catastrophes naturelles sur les variables macroéconomiques. 

Plus précisément, la compréhension du lien entre les catastrophes naturelles et la croissance économique — facteur clé de la capacité d’un pays à mobiliser de façon durable des ressources pour la reconstruction et le relèvement — demeure limitée et complexe. Ce besoin est particulièrement manifeste pour les PMA et les PEID, qui se heurtent souvent à des lacunes importantes dans les données.

Objectif du présent document

Le présent document vise à combler cette lacune dans les connaissances en examinant, de façon empirique, la manière dont les caractéristiques propres aux PEID influencent l’impact des catastrophes naturelles liées au climat sur la croissance économique.

Plan du document

  • Les sections 2 et 3 passent en revue la littérature pertinente et abordent les questions méthodologiques, en particulier en ce qui concerne la mesure des catastrophes naturelles et les vulnérabilités spécifiques des PEID.
  • La section 4 présente la spécification économétrique, tandis que la section 5 analyse les résultats.
  • Enfin, les sections 6 et 7 proposent des vérifications de la robustesse et tirent les conclusions, respectivement.

Avertissement : Les constatations, interprétations et conclusions formulées dans le présent document sont celles de l’auteur ou des auteurs et ne reflètent pas nécessairement la position des Nations Unies ni celle de ses responsables ou de ses États membres. Les désignations employées et la présentation des données sur toute carte figurant dans le présent ouvrage n’impliquent de la part des Nations Unies aucune prise de position quant au statut juridique d’un pays, territoire, ville ou région, ni quant à ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières ou limites. Ce document n’a pas fait l’objet d’un contrôle éditorial formel.

Authors: Giovanni Valensisi, H. Birce Akay.
24 févr. 2026