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Un nouveau rapport de la CNUCED avertit que les économies vulnérables supportent le plus lourd fardeau des chocs pétroliers

Traduction générée par intelligence artificielle.

En cas de divergence, la version anglaise prévaut.

  • Une hausse soutenue des prix du pétrole pourrait ajouter plus de 20 milliards de dollars par an à la facture pétrolière des économies vulnérables dépendantes des importations de carburant.
  • Près de 1 milliard de personnes vivent dans des pays fortement exposés à la hausse des coûts du carburant.
  • Les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement sont particulièrement exposés au choc pétrolier.
  • La troisième édition d’une nouvelle série de suivi de la CNUCED analyse la hausse des coûts d’importation du pétrole liée aux perturbations dans le détroit d’Hormuz.
Worker checks pipes at crude oil factory.
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© Shutterstock/noomcpk

La hausse des prix du pétrole, déclenchée par des perturbations liées au détroit d'Ormuz, exerce une pression croissante sur les économies vulnérables, menaçant d’augmenter les coûts d’importation, d’alimenter l’inflation et de peser sur les finances publiques dans certains des pays les plus pauvres du monde.

Ces conclusions proviennent de « Perturbations dans le détroit d’Ormuz : Le fardeau des chocs sur les prix du pétrole pour les économies vulnérables », une nouvelle édition de la série de suivi d’ONU commerce et développement (CNUCED) examinant les conséquences économiques évolutives des perturbations affectant l’un des corridors énergétiques les plus importants au monde.

Prices of oil and refined oil products have risen sharply

Cette édition met l’accent sur les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement – des économies souvent fortement dépendantes des importations de carburant et disposant d’une capacité limitée à absorber les chocs extérieurs.

La série s’appuie sur des analyses récentes de la CNUCED avertissant que des perturbations dans le détroit d’Ormuz pourraient provoquer des chocs plus larges concernant le commerce, l’alimentation, les transports et la finance, et soulignant l’importance des données d’alerte précoce pour comprendre comment ces risques se propagent dans l’économie mondiale.

Du choc géopolitique au défi du développement

Si les tensions dans la région peuvent fluctuer, leurs conséquences économiques peuvent perdurer bien plus longtemps.

Avant les récentes perturbations, le détroit d’Ormuz traitait environ un cinquième du volume mondial des expéditions de pétrole. Depuis le début des perturbations, le 28 février de cette année, les prix du pétrole brut ont fortement augmenté, ce qui a renchéri les coûts sur l’ensemble des réseaux de transport, des chaînes d’approvisionnement et des marchés énergétiques mondiaux.

Pour les économies vulnérables, toutefois, l’impact est particulièrement aigu.

Parmi les 75 économies vulnérables analysées par la CNUCED, 65 sont importatrices nettes de pétrole, avec des importations fortement concentrées sur les produits pétroliers raffinés. Ensemble, elles abritent près d’un milliard de personnes, dont plus de 30 % vivent avec moins de 3 dollars par jour.

La CNUCED estime que, sur la base des niveaux d’importation actuels, une hausse soutenue de 50 % des prix des produits pétroliers raffinés pourrait augmenter leur facture annuelle nette d’importation de pétrole de plus de 20 milliards de dollars.

The shock could raise the cost of importing oil by 20 billion dollars yearly

En supposant que les quantités importées restent au niveau de 2024, les pays les moins avancés devraient absorber environ 16 milliards de dollars supplémentaires pour maintenir les quantités importées, tandis que les petits États insulaires en développement feraient face à environ 4 milliards de dollars.

Pour plusieurs pays, la hausse pourrait dépasser 5 % du PIB – notamment la Mauritanie à 7,3 %, la Gambie à 6,3 %, Vanuatu à 5,8 %, les Maldives à 5,2 % et le Burkina Faso à 5 % – ce qui entraînerait des arbitrages difficiles entre le paiement des importations essentielles et l’investissement dans les priorités de développement.

Least developed countries with an oil import bill increase above 0.5% of GDP
Small island developing States with an oil import bill increase above 0.5% of GDP

En outre, certains pays dépendent de la région du Golfe pour une part importante de leurs importations d’énergie, ajoutant la charge supplémentaire de sécuriser des approvisionnements alternatifs.

Some vulnerable economies need to secure alternative supplies

Le fardeau va au-delà de l’énergie

Des prix plus élevés du pétrole affectent bien plus que les factures de carburant.

Ils augmentent les coûts de transport et de fret, contribuent à l’inflation, affaiblissent le pouvoir d’achat, exercent une pression supplémentaire sur les budgets publics déjà tendus par la dette et des chocs extérieurs, et peuvent conduire à un ralentissement de la croissance économique.

Suivre l’incidence à plus long terme

La nouvelle série de suivi reflète un défi plus large auquel est confrontée l’économie mondiale : les tensions géopolitiques génèrent de plus en plus de conséquences économiques qui s’étendent bien au-delà de la zone de conflit immédiate.

Alors que l’incertitude persiste, la question n’est plus seulement de savoir comment les marchés réagissent à la perturbation, mais comment les pays ayant la plus faible capacité à absorber les chocs peuvent protéger les acquis en matière de développement et renforcer leur résilience pour l’avenir.

Les prochaines éditions de la série continueront de suivre l’évolution de ces impacts dans les domaines du commerce, des transports, de l’énergie et du développement.