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Profil de vulnérabilité de la Zambie

Traduction générée par intelligence artificielle.

En cas de divergence, la version anglaise prévaut.

Points clés

  • La Zambie a satisfait aux critères de sortie de la catégorie des PMA en 2021, dépassant à la fois les seuils de revenu national brut par habitant et de l’Indice des actifs humains, mais n’a rempli qu’un seul critère en 2024. Son revenu national brut moyen par habitant pour 2020–2022 était de 1 111 dollars, en dessous du seuil requis de 1 306 dollars.
  • L’économie demeure fortement dépendante du cuivre et de quelques marchés d’exportation. Le cuivre a représenté 65,3 % des exportations de biens en 2022, tandis que les cinq principales destinations d’exportation ont absorbé 74 % des exportations.
  • La croissance n’a pas permis de réduire la pauvreté à l’échelle requise. Le taux de pauvreté est passé de 54 % en 2015 à 60 % en 2022, avec une pauvreté rurale de 79 %.
  • Les actifs humains se sont améliorés, mais des investissements plus importants sont nécessaires. L’Indice des actifs humains de la Zambie est passé de 39 en 2002 à 71,4 en 2024, mais des lacunes subsistent dans l’éducation, les compétences et les services de santé.

Le rapport évalue les vulnérabilités structurelles de la Zambie ainsi que les mesures à prendre pour que le pays retrouve la voie menant à la sortie de la catégorie des pays les moins avancés.

Il met en évidence des progrès notables en matière de santé et d’éducation. Mais il souligne également la persistance de risques liés au revenu, aux exportations, à la dette, à l’emploi et au climat.

La Zambie a satisfait pour la première fois aux critères de sortie en 2021, avec un revenu national brut par habitant de 1 403 dollars et un score de 68 à l’Indice des actifs humains. Cependant, elle n’a pas rempli les critères lors de l’examen de 2024. Son revenu national brut moyen par habitant pour 2020–2022 était de 1 111 dollars, inférieur au seuil de 1 306 dollars.

La Zambie a besoin d’une croissance moins dépendante du cuivre

L’économie zambienne s’est redressée après le choc de la COVID-19. La croissance est passée de -2,8 % en 2020 à 6,2 % en 2021 et 5,2 % en 2022. Mais le rapport montre que la croissance reste étroitement liée au cuivre, aux pressions sur le taux de change et aux vulnérabilités liées à la dette.

Le cuivre a représenté 65,3 % des exportations de biens en 2022. Les cinq principales destinations d’exportation – la Chine, la Suisse et le Liechtenstein, la République démocratique du Congo, Singapour et la Namibie – ont absorbé 74 % des exportations de biens de la Zambie.

Le rapport indique que la Zambie doit diversifier plus rapidement sa production et ses exportations. Cela implique une plus grande valeur ajoutée dans l’agriculture, l’industrie et les minerais. Il faut également de meilleurs liens intersectoriels entre l’industrie minière et les autres secteurs économiques, soutenus par une valeur ajoutée accrue au sein des industries extractives, des politiques fiscales et de contenu local optimales, ainsi que des politiques commerciales et industrielles qui favorisent le développement du secteur privé.

L’emploi et la pauvreté, véritables indicateurs de la sortie

La croissance n’a pas permis de réduire la pauvreté à l’échelle requise. Le taux de pauvreté est passé de 54 % en 2015 à 60 % en 2022. La pauvreté est restée nettement plus élevée dans les zones rurales, à 79 %, contre 32 % en milieu urbain.

Le taux de chômage des jeunes était de 17 % en 2021, atteignant 25 % chez les 15-24 ans. Le rapport indique que la Zambie peut tirer parti de son dividende démographique en investissant davantage dans la santé, l’éducation et les compétences, avec une attention particulière au développement des jeunes.

L’agriculture est au cœur de la réduction de la pauvreté. Le rapport constate que la croissance dans le secteur agricole a le plus fort impact sur la réduction de la pauvreté, suivie de l’industrie, de la construction, et du commerce de gros et de détail.

Il indique que le Programme d’appui aux intrants pour agriculteurs, qui reçoit près de 350 millions de dollars par an, pourrait être réorienté vers la transformation de l’agriculture. Les priorités incluent la productivité, la mécanisation, l’adoption de technologies, les chaînes de valeur, les services de vulgarisation, la recherche, ainsi que le suivi et l’évaluation.

Les actifs humains se sont améliorés, mais des lacunes persistent

L’Indice des actifs humains de la Zambie est passé de 39 en 2002 à 71,4 en 2024. Cela a permis au pays de rester au-dessus du seuil de sortie fixé à 66 points.

La mortalité des moins de cinq ans a reculé, passant de 99 pour 1 000 naissances vivantes en 2006 à 56 pour 1 000 en 2022. Le taux d’alphabétisation des adultes est passé de 63 % en 2006 à 88 % en 2020. Cependant, le taux d’achèvement du premier cycle du secondaire s’élevait encore à 47 % en 2023.

Le rapport indique que la Zambie a besoin de davantage d’investissements dans les écoles, les compétences, les services de santé et le développement du capital humain.

La dynamique repose sur la résilience

Le rapport définit un programme politique pour parvenir à une sortie dynamique. Il appelle à une transformation de l’agriculture, à un secteur manufacturier plus fort et à une compétitivité accrue des exportations, à une meilleure utilisation de la richesse minière, à des mesures face aux déficits de production hydroélectrique et au changement climatique, à des investissements dans le capital humain et à une meilleure cohérence des politiques.

La Zambie peut revenir dans le processus de sortie en diversifiant son économie, en augmentant la valeur ajoutée, notamment dans le secteur minier, en renforçant les exportations non traditionnelles et en construisant une économie plus résiliente. L’objectif est de pérenniser les acquis du développement avant et après la sortie de la catégorie des PMA.

Vulnerability profile of Zambia (UNCTAD/ALDC/VP/INF/2025/1)
26 juin 2026