MACHINE NAME = WEB 2

Situation et perspectives des Comités nationaux pour la facilitation des échanges – 2025

Traduction générée par intelligence artificielle.

En cas de divergence, la version anglaise prévaut.

Le rapport montre que les Comités nationaux de facilitation des échanges prennent de plus en plus d'importance à mesure que les pays cherchent à rendre le commerce transfrontalier plus rapide, moins coûteux et plus prévisible.

Ces comités réunissent des acteurs publics et privés pour coordonner les réformes en matière de facilitation des échanges. Leur rôle s'accroît alors que les systèmes commerciaux deviennent plus numériques, plus exposés aux chocs et plus dépendants d'une coordination solide entre ports, frontières et corridors de commerce.

Le message central du rapport est clair : les progrès déclarés ne correspondent pas toujours à la réalité sur le terrain. Un suivi renforcé est nécessaire pour savoir si les réformes fonctionnent là où cela compte le plus.

Les progrès déclarés peuvent surestimer la mise en œuvre réelle

La mise en œuvre de l’Accord de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sur la facilitation des échanges continue de progresser. Selon la base de données de l’OMC, le taux mondial de mise en œuvre déclaré est passé de 83,6 % au début de 2025 à 87,3 % à la fin de l’année.

Mais le rapport indique que ces chiffres ne reflètent pas toujours les réalités nationales. Son analyse compare les données de l’OMC avec les évaluations nationales de la mise en œuvre réalisées à l’aide du Reform Tracker de l’ONU commerce et développement (CNUCED), dans 26 pays en développement et pays les moins avancés. Il ressort que 89 % des données examinées ne reflétaient pas fidèlement la situation sur le terrain.

Dans 77 % des cas, la mise en œuvre par les pays était inférieure à ce qu’indiquait la base de données. Cela a de l’importance, car des données fondées uniquement sur les notifications peuvent rendre plus difficile l’identification des goulets d’étranglement, le ciblage de l’appui et l’évaluation des progrès réels.

Le suivi demeure une grande lacune

De nombreux comités assurent déjà le suivi des réformes. En 2025, 67 % assuraient le suivi des progrès en matière de facilitation des échanges, tandis que 30 pays utilisaient l’outil Reform Tracker de la CNUCED pour suivre la mise en œuvre.

Mais le suivi et l’évaluation restent une faiblesse majeure. Le rapport indique que 65 % des comités ont identifié la nécessité de renforcer les capacités de suivi et d’évaluation, ce qui en fait le besoin le plus critique signalé en 2025.

Le rapport recommande des systèmes plus solides pour suivre la mise en œuvre, identifier les goulets d’étranglement et ajuster les priorités. Il préconise également davantage de missions sur le terrain, de diagnostics et de visites d’évaluation pour apprécier l’efficacité des réformes aux frontières et dans les ports.

Les comités assument un rôle accru en matière de résilience

La facilitation des échanges ne se limite plus à l’efficacité. Le rapport montre que les comités sont de plus en plus sollicités pour aider les pays à faire face aux perturbations.

En 2025, 50 % des comités ont discuté de perturbations des chaînes d’approvisionnement, y compris la congestion dans les ports ou aux frontières et la préparation aux pandémies. Cela traduit un élargissement du rôle des comités en matière de résilience et de réponse aux crises.

Le Kenya offre un exemple concret. Le rapport indique que la coordination assurée par le Groupe de travail sur les ports et le transit a contribué à ramener le temps de séjour de la cargaison dans les ports d’environ 11 jours à entre 3 et 4 jours ces dernières années. Les temps d’attente et de rotation des navires se sont également améliorés.

Des institutions solides sont nécessaires pour garantir la pérennité des réformes

La plupart des comités sont restés actifs en 2025.

  • 83 % se sont réunis au moins une fois
  • 78 % ont collaboré avec le secteur privé
  • 70 % ont organisé ou participé à des activités de formation et de renforcement des capacités

Néanmoins, beaucoup sont encore confrontés à des contraintes opérationnelles, financières et techniques. Le rapport indique que 41 % n’ont mené aucune activité de mobilisation de ressources, alors même que de nombreux comités continuent de faire état d’un manque de ressources financières et humaines.

Le rapport préconise une gouvernance renforcée, des mandats actualisés, un meilleur secrétariat, un dialogue public-privé régulier et un renforcement continu des capacités. Il invite également les comités à dépasser le cadre étroit de l’accord de l’OMC pour aborder des priorités émergentes telles que la résilience des chaînes d’approvisionnement, le commerce numérique, la facilitation des échanges tenant compte du climat et un commerce inclusif.

Les réformes en matière de facilitation des échanges nécessitent plus que des engagements formels. Avec un appui renforcé, les Comités nationaux de facilitation des échanges peuvent aider les pays à transformer les réformes en dédouanements plus rapides, moins de retards, des chaînes d’approvisionnement plus résilientes et des retombées du commerce plus inclusives.